Une ambition humaine
Relier les possibilités de l’IA à la capacité des personnes à comprendre, agir, apprendre et participer aux transformations qui les concernent. La qualité d’une trajectoire se juge aussi à la place qu’elle leur donne.
Investir dans l’IA engage davantage que des capitaux et des technologies. Cela engage une vision du travail, des organisations et de la place de chacun dans les transformations à venir. Avec Horizon 2030, Khaleo pose un cadre pour relier le développement du groupe, sa recherche et ses choix d’innovation à une ambition durable, éthique et utile. Ce programme a vocation à faire progresser nos pratiques, à ouvrir des chantiers et à rendre leurs enseignements partageables.
Faire de l’IA une capacité de construction dans la durée : développer le groupe, adresser les enjeux des clients et contribuer à des transformations qui prennent en compte les personnes, les organisations et leur environnement. Horizon 2030 donnera une place explicite à ces dimensions dans nos réflexions d’investissement, de R&D et de développement. Ses contributions devront être examinées à partir d’actions et d’observations documentées.
Relier les possibilités de l’IA à la capacité des personnes à comprendre, agir, apprendre et participer aux transformations qui les concernent. La qualité d’une trajectoire se juge aussi à la place qu’elle leur donne.
Faire entrer les questions de droits, de confiance, d’inclusion et de conséquences dans les arbitrages du groupe. Les convictions doivent pouvoir être discutées et les engagements reliés à des responsabilités identifiées.
Prendre en considération l’utilité, les ressources mobilisées et la capacité des actifs à être maintenus, transmis et faire l’objet d’une évolution. Inscrire ces questions dans la durée de l’investissement et du développement.
Distinguer l’ambition, les actions engagées et les effets observés. Construire une lecture de l’impact qui conserve les limites, les effets indirects et les raisons de réviser une orientation.
Chaque axe exprime une ambition, des chantiers à engager et des observations à documenter. Les ODD associés constituent des repères pour interroger notre contribution.
Accompagner l’émergence d’une culture de l’IA qui permette à chacun de mieux comprendre ses possibilités et ses limites. À l’échelle du groupe, nous souhaitons faire de l’apprentissage une capacité durable, en rapprochant profondeur technologique, discernement et accès aux connaissances.
Documenter ce que les personnes comprennent mieux, peuvent reprendre de manière autonome et souhaitent encore approfondir.
Explorer les formes d’organisation que l’IA rend possibles, en considérant le travail réel, la coopération et les responsabilités. Notre ambition est de relier les nouvelles capacités technologiques à des organisations capables d’apprendre, de transmettre leurs connaissances et de maîtriser leur évolution.
Décrire les changements dans le travail, les marges d’action, la coopération et les charges nouvelles qui peuvent apparaître.
Soutenir la recherche et l’exploration de capacités nouvelles qui peuvent nourrir le groupe et apporter des réponses aux enjeux des organisations. La R&D doit permettre de formuler des convictions, d’éprouver des possibilités et de construire des actifs dont l’utilité et les conditions de développement sont discutables.
Examiner les connaissances produites, les incertitudes réduites et les décisions que les travaux permettent réellement d’éclairer.
Donner une place explicite aux personnes concernées, à leurs droits et aux effets différenciés des transformations. La confiance se construit par des choix compréhensibles, des responsabilités assumées et une attention aux situations où une technologie peut exclure, fragiliser ou rendre une décision difficile à contester.
Documenter les personnes considérées, les limites identifiées, les arbitrages réalisés et les possibilités de révision.
Inscrire la mobilisation des ressources dans la réflexion sur l’utilité et la durée des actifs. Nous souhaitons examiner les choix technologiques et leurs conséquences au-delà de la seule performance immédiate : ressources nécessaires, maintien dans le temps, dépendances et capacité d’évolution.
Préciser les ressources considérées, les arbitrages effectués et les limites des mesures avant d’attribuer un bénéfice environnemental.
Construire une connaissance des effets de nos orientations et rendre certains enseignements utiles au-delà du groupe. Le programme doit favoriser le dialogue entre recherche, entreprises et société, tout en donnant une place aux résultats contrastés, aux limites et aux questions qui demeurent ouvertes.
Rendre lisibles les enseignements partagés, leurs destinataires, les évolutions constatées et les limites d’attribution de ces effets.
Nous préciserons le périmètre du programme, les responsabilités et les critères qui permettront d’examiner les orientations du groupe. Cette étape devra rendre explicites les priorités, les moyens à engager et les observations utiles pour chaque axe.
Nous sélectionnerons des chantiers délimités au sein de nos activités. Les expérimentations devront relier une question, des conditions d’action et des observations permettant de poursuivre, de réorienter ou d’arrêter une démarche.
Nous préparerons une restitution des actions engagées et de leurs enseignements, avec leurs périmètres et leurs limites. Ces observations nourriront la révision du programme et les formes de partage que nous pourrons ouvrir.
Le programme est en structuration. Sa première exigence sera de construire un suivi crédible avant d’afficher des résultats. Chaque chantier devra distinguer les moyens mobilisés, les réalisations et les changements observés, en précisant les personnes concernées, le périmètre et les autres facteurs susceptibles d’expliquer ces changements.
Horizon 2030 est une initiative propre à Khaleo, en structuration. Les ODD constituent des repères de réflexion et les références internationales éclairent notre cadre. Les liens proposés expriment des intentions de contribution qui devront être documentées par les actions du programme.
Ouvrir un dialogue autour du programme